Stage, entretien, rendez-vous : Le dress code à adopter

Aujourd’hui, les collèges et les lycées, selon la formation suivie imposent à leurs étudiants des stages. C’est, pour l’élève, le moyen de connaitre un peu plus le monde du travail, pour les entreprises, un moyen de créer une relation de confiance avec ces jeunes en formation à devenir des professionnels. Le but est d’évaluer les compétences de l’étudiant mais encore de le rendre autonome dans un milieu qui lui est inconnu. Comme l’élève intègre un nouvel environnement, les responsables établiront son profil pour s’assurer de son intégration et de son niveau. Mais, ce sera également l’occasion de découvrir l’attitude de l’étudiant, ses bonnes manières ou son éducation sociale. Chaque détail a son importance. L’entretien avec l’étudiant permet de recueillir plus d’informations sur lui. Le dress code, quant à lui,  est une manière de définir un peu plus sa personnalité. De ce fait, il est plus qu’important de bien choisir le style que l’on veut avoir pour une première rencontre avec un chef d’entreprise.

Le code vestimentaire, une expression de la personnalité

Certes, le dicton « l’habit ne fait pas le moine » trouve dans ce contexte sa vraie valeur. Mais, il convient pourtant de noter que la personnalité d’une personne a une certaine influence sur ses choix. C’est également le cas pour les choix vestimentaires. Le style vestimentaire est vu comme un prolongement de notre personne.

Généralement, durant les entretiens, même dans les entretiens d’embauches, le dress code est la première chose que le responsable remarque. Le choix est ainsi à faire méticuleusement, avant un entretien. Il doit à la fois combiner notre style personnel et à la fois une touche de professionnalisme à celle-ci. Alors si vous avez tendance à mettre des jeans troués, des talons aiguilles (pour les lycéens), ou encore des joggings  et autres vêtements de sports; n’hésitez pas à les laisser au chaud, au placard l’espace d’une ou deux semaines de stage.

 

Street style, sportswear, casual ..

Si je met cette paire de Air max avec ce p’tit jean pas trop déchiré ça passe !

Attention, ceci n’est pas qu’une simple entrevue, c’est « un entretien ». On le sait, quand on est étudiant on se dit “si je met cette paire de Air max avec ce p’tit jean pas trop déchiré, ça passe ! “. Et pourtant, prendre soin de son apparence sera le moyen de prendre soin de son image aux yeux du recruteur. Pour un entretien au collège ou au lycée, préférez une tenue décontractée et soignée à la fois. Nul besoin de se mettre entièrement en costard pour un garçon ou d’acheter une robe de soirée chic pour les filles. Choisissez juste des vêtements plus officiels : pantalon et chemise pour les garçons, jupe ou robe pour les filles. Mais surtout, n’oubliez pas de bien les repasser et d’éviter les vêtements avec des tâches…

Oui, il est question de soigner l’image et de donner envie aux recruteur de recruter. Aussi, il faut prendre en compte chaque détail, le choix de la matière, du coloris ou encore de la découpe n’est pas une chose à minimiser. On a souvent tendance à abuser un peu des parfums, le but n’est pas de déboucher le nez de la personne que l’on a en face de soi.

On s’est aussi fié à l’article d’Etienne Gless dans l’Etudiant pour vous apportez des conseils : https://www.letudiant.fr/jobsstages/recherche-d-emploi-le-dress-code-a-adopter-pour-un-entretien.html

Alors, comment vous vous choisirez de vous habiller/ d’habiller votre enfant ? Mettez vos réponse en commentaires

Une nuit efficace pour un étudiant ça dure combien de temps ?

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Aujourd’hui on a recueilli le témoignage de Marie-Gaëlle, elle est étudiante et elle a même un job étudiant à côté. Entre études, boulot et soirée étudiante, elle estime que 6h de sommeil “c’est suffisant pour être au top de la forme”.

Banlieusarde, tous les jours elle lutte contre le sommeil, (la transpiration) et la fatigue dans les transports pour Paris pour ne pas s’endormir car en vérité : elle est morte de fatigue !

Voici une étude qui vous démontre alors ce qui est réellement nécessaire à un étudiant.e pour être en forme toute la semaine…

Selon les résultats d’une enquête réalisée par la MGEN (Mutuelle de l’Education Nationale), présentée lors de la 18e Journée du Sommeil en mars dernier, les jeunes entre 15 et 24 ans estiment qu’ils ont besoin de 8 h 12 minutes de sommeil par nuit. Par ailleurs, 88 % d’entre eux pensent manquer de sommeil le week-end ou en semaine. Une autre étude santé a démontré que 60 % des étudiants souffrent de troubles du sommeil. Dans tous les cas, le temps d’endormissement quotidien idéal diffère pour chaque tranche d’âge, et pour chaque individu. Ce qui est sur : les jeunes ont besoin de dormir !

Mais alors combien de temps faut-il dormir pour être en forme ?

C’est connu, le besoin de sommeil d’un enfant n’est pas le même que celui d’un adulte. Chaque tranche d’âge a son temps de repos nécessaire. L’organisme américain National Sleep Foundation (NSF) a enquêté afin de déterminer le nombre d’heures de sommeil adaptées pour chacun. Les résultats sont sans équivoque : les adolescents (14-17 ans) nécessitent entre 8 et 10 heures par nuit. Les adultes (26-64 ans) n’ont besoin que de 7 à 9 heures de sommeil par nuit. Les nouveau-nés sont les plus grands dormeurs, nécessitant entre 14 et 17 heures de sommeil par jour. De leur côté, les personnes âgées de 65 ans et plus n’ont besoin que de 7 à 8 heures de sommeil journalières pour être au top de leur forme.

Les jeunes manquent de sommeil

À en croire les résultats d’une étude réalisée par la SMEREP (Société mutualiste étudiante régionale de la région parisienne), les jeunes dorment trop peu. Ces résultats, dévoilés lors de la Journée nationale du sommeil en 2015, démontrent que 91 % des étudiants dorment moins de 8 heures par nuit, et 20 % déclarent dormir moins de 6 heures la nuit ! Les raisons de ce manque diffèrent selon les étudiants enquêtés : le sommeil tarde à venir (48 %), ils se réveillent parfois (37 %), ou se réveillent souvent (31 %)… Dans tous les cas, la grande majorité des étudiants (60 %) affirment se lever « avec difficulté au moins une fois par semaine » ; et même « quotidiennement » (30 %). Selon la même étude, le déficit de sommeil est une de leurs principales sources de préoccupations.

Les recommandations de la MGEN & de Redire

Au constat du manque de sommeil généralisé chez les jeunes étudiants, la MGEN a émis quelques recommandations aux jeunes de 15-24 ans. Celles-ci sont destinées à améliorer et à préserver le sommeil des jeunes.

  • Il faut faire des exercices physiques ou sportifs de manière régulière, à bien répartir sur la semaine.
  • Pratiquer du sport ou des activités physiques en plein air, pour profiter de la lumière du jour.
  • Se coucher dans son lit uniquement pour dormir, et non pour effectuer une activité prolongée (être sur son portable, sa tablette ou son ordinateur, lire, etc.).
  • Éteindre tous les écrans au moins une heure avant d’aller se coucher. La télévision n’est pas concernée par cette recommandation, vu qu’elle est regardée de plus loin, fatiguant moins les yeux.
  • Éteindre tout appareil connecté pendant la nuit.

Chez Redire on vous conseille également d’utiliser des applications et horloges vous permettant d’améliorer votre temps de sommeil (Sleep Cycle, Glisser, Sleep Time ou encore Sleepzy)

La langue anglaise pour s’ouvrir au monde

Pourquoi apprendre l’anglais dès l’école primaire ?

Savoir parler l’anglais, c’est aujourd’hui s’ouvrir à plus d’opportunités dans le monde du travail. C’est la langue des affaires, la langue des scientifiques, mais également celle des diplomates. Apprise aujourd’hui à l’échelle internationale, la langue anglaise ouvre les champs des possibilités à celui ou celle qui la maîtrise. Pour améliorer l’enseignement de la langue de Shakespeare, le gouvernement français compte désormais revoir les méthodes d’enseignement. Les enseignants restent assez craintifs par rapport à cette décision. Le ministre Jean-Michel Blanquer y voit, quant à lui, la possibilité aux écoliers d’apprendre autrement une langue vivante. Cette nouvelle forme d’apprentissage de l’anglais apparaît en effet être une meilleure façon pour la dominer.

 

Speak English ? Un apprentissage reconnu indispensable.

La langue anglaise a toujours été la langue la plus utilisée pour les échanges internationaux, dans le domaine diplomatique et économique. Aujourd’hui, l’anglais n’appartient plus ni aux Américains ni aux Anglais, mais au monde entier. L’anglais est en effet la langue officielle dans plus de 75 pays. C’est désormais la langue la plus utilisée sur le web pour les forums et réseaux sociaux, mais aussi dans le domaine de l’audiovisuel (clips, films, web series…). La nécessité de maîtriser l’anglais dépasse largement le simple besoin pour la scolarité ou pour le domaine professionnel. Cette langue est devenue la plus requise pour comprendre, mais surtout pour s’ouvrir au monde.

Pourtant, l’apprentissage de l’anglais — jusqu’ici assez tardif — ne permet pas aux étudiants ni aux professionnels d’arriver à une parfaite maîtrise de cette langue. De nombreuses personnes passent actuellement par les cours de soutien scolaire en anglais pour approfondir leurs connaissances. Une solution qui peut aider, certes, mais qui reste cependant assez tardive.

L’âge, un atout pour une parfaite maîtrise de l’anglais

Plusieurs explications permettent de mettre en exergue l’importance et l’avantage de l’apprentissage de l’anglais dès l’école primaire. L’âge est l’une des raisons les plus évidentes, selon les spécialistes et les enseignants. Le cerveau d’un enfant encore en classe primaire est plus ou moins « malléable ». De fait, y intégrer de nouvelles informations est plus facile, par rapport au cerveau d’un ado ou d’un adulte. Avant son sixième âge, le cerveau d’un enfant reste dans le stade de développement idéal pour s’enrichir par bilinguisme.

Vu la quantité de donnée et d’éléments à connaître et à maîtriser depuis le CP à la classe terminale, commencer l’anglais tôt s’avère également intéressant. Plusieurs moyens permettent par ailleurs d’apprendre l’anglais aux jeunes enfants. Ces méthodes, assez ludiques, combinent divers éléments pour un meilleur développement des capacités cognitives. À en juger par les commentaires du ministre de l’Éducation Nationale sur la question, les enfants pourraient même apprendre d’autres matières en anglais.

Apprendre l’anglais dès le jeune âge pour ne pas perdre du temps

Nombreux sont ceux qui restent bloqués dans la suite de leurs études ou dans leur carrière professionnelle. La raison en est qu’ils ne maîtrisent pas l’anglais ou ne savent pas parler cette langue couramment. Pour ces personnes, la seule issue est d’apprendre l’anglais via des cours particuliers ou en faisant des séjours linguistiques. Pourtant, commencer l’anglais dès son plus jeune âge est une méthode idéale pour avoir une parfaite maîtrise de cette langue.

Le prix des études dans le supérieur

Les étudiants ont jusqu’au 5 septembre prochain pour accepter ou refuser la réponse à leurs vœux auprès des établissements. En cas d’absence de réponse de la part de l’étudiant, l’établissement va libérer la place pour un autre bachelier. Il est pourtant tout à fait possible pour un étudiant d’obtenir une ou plusieurs réponses positives pour ses demandes. Pour les aider dans leur choix, voici quelques pistes concernant le coût des études dans les établissements d’enseignement supérieur.

Des frais d’études abordables par rapport à ceux des pays étrangers

La France propose des coûts d’études supérieures très bas par rapport aux Etats-Unis ou à la Grande-Bretagne. Mais au niveau national, les études représentent quand même une somme considérable. Leurs coûts peuvent varier grandement d’une filière à une autre, et d’une région à une autre. L’université reste la moins chère avec 184 euros pour les trois années de licence. Ensuite, il faudrait prévoir 256 euros par an pour chacune des deux années de Master. Pour un DUT (diplôme universitaire de technologie), les tarifs sont sensiblement les mêmes que ceux de l’université. Il faudra juste ajouter 217 euros pour la sécurité sociale.

Pour une classe préparatoire

Une formation en classe préparatoire est entièrement gratuite, puisqu’elle aura lieu dans un lycée. A noter que l’étudiant devra s’inscrire à l’université, et donc, payer des frais de scolarité universitaires. Dans une classe préparatoire au sein d’un lycée privé sous contrat, il faudrait prévoir environ 2 700 euros, voire plus. Les classes préparatoires privées hors contrat coûtent environ 11 000 euros par an.

Pour un BTS dans un établissement public

La scolarité pour un BTS sera gratuite, étant donné que celle-ci se déroule au sein d’un lycée. Dans un lycée privé sous contrat, l’étudiant devrait prévoir environ 2 000 euros. Il faut débourser un peu plus de 7 000 euros pour intégrer un lycée privé hors contrat. Un BTS en alternance s’avère être intéressant, puisque l’étudiant sera rémunéré. Toutefois, il n’est pas facile de trouver une entreprise d’accueil, compte tenu de l’âge de l’étudiant.

Pour une école d’ingénieurs

Dans une école publique, il faudra payer environ 600 euros par an. La formation est gratuite à l’école polytechnique, et les étudiants sont fonctionnaires. Ils sont donc payés pour étudier à raison de 959,51 euros. Les coûts sont plus élevés dans les écoles d’ingénieurs privées : environ 7 500 euros.

Pour les écoles de commerce

Les écoles de commerce sont les plus chères, coûtant environ 12 000 euros par an, pour trois ans d’études. Par ailleurs, il existe un très grand nombre d’écoles privées spécialisées dans des domaines peu exploités par l’enseignement public. Il s’agit notamment des formations sur les domaines du digital, de l’animation, du cinéma ou encore de la mode. Pour ce type de formation, prévoyez environ 8 000 euros par an, pour 3 ou 5 ans d’études.
Si les coûts des études nécessitent un budget assez lourd, la question du logement est également un problème de taille. Le budget logement avoisine les 4 000 euros à Paris, s’il est estimé à environ 1 300 euros en province.

Les bons réflexes à  adopter pour le rythme scolaire de son enfant

C'est déjà la rentrée !

Quelques 200 élèves d’une école de la Drôme ont même retrouvé les bancs de l’école depuis le 23 août dernier, soit une dizaine de jours avant le délai légal. La porte-parole du syndicat des enseignants du niveau primaire (SNUipp-FSU) a précisé qu’il s’agit d’une volonté du ministère de l’Education de permettre des expérimentations comme celle-ci. Mais elle estime également qu’il faut « bien penser les choses à travers le rythme de l’enfant ».  A ce propos, Francette Popineau, porte-parole du SNUipp-FSU, estime qu’il faut « penser cela à partir du rythme de l’enfant, en concertation avec les familles, les enseignants, la collectivité ». La porte-parole de dénoncer le fait que la dernière période de l’année scolaire soit beaucoup trop longue, puisqu’elle peut aller jusqu’à 12 semaines.

Polémique utile ?

Dans tous les cas, les parents doivent être conscients de l’importance des vacances. C’est en effet l’occasion pour les enfants de se ressourcer et de passer plus de temps avec leur famille. 

Si certains trouvent les vacances d’été un peu trop longues, Francette Popineau réitère la nécessité d’une concertation pour organiser l’emploi du temps des élèves tout au long de l’année.

Quoi qu’il en soit, les parents ont l’obligation d’assurer les besoins de sommeil de l’enfant, pendant et après les vacances. Un enfant de moins de 5 ans a besoin de 12 à 14 heures de sommeil. Pour un enfant de 6 ans et plus, ou un adolescent, entre 9 et 10 heures de sommeil suffisent pour être au top de leur forme. 

Pour cela, il faudra bien penser à l’organisation de la journée des enfants.

Heures de sommeil
Sommeil des enfants

Le coût de la rentrée

Pour cette année scolaire 2018-2019, la Confédération syndicale des familles (CSF) a sorti des chiffres estimatifs du coût de la rentrée. D’ une manière générale, le coût de la rentrée scolaire va diminuer de 2,91 %. Il s'agit d'une hausse de 10 % par rapport à l’année précédente pour les classes primaires. Pour un lycéen, le coût de la rentrée va également afficher une légère baisse. Cette baisse est estimée à 4,4 % par rapport à l’année précédente.

A noter que ces chiffres tiennent compte des fournitures scolaires, des frais liés à l'équipement et autres livres et frais annexes. Ces derniers comprennent la coopérative, la photo de classe ou encore l’assurance obligatoire. Cette baisse globale des coûts de la rentrée est, selon les enquêtes, principalement due à un recul des frais relatifs au sport, préférant la réutilisation des équipements de l’année précédente.

Aujourd’hui, le marché de la rentrée scolaire est évalué à plus d’un milliard et demi d’euros. Cette forte progression du marché est principalement due par le boom des courses en lignes qui attirent de plus en plus de parents.

Il existe également  une tendance qui fait tout doucement parler d'elle : les cours de soutien scolaire en ligne. Pour gagner du temps, Redire propose sur sa plateforme (disponible sur ordinateur, téléphone et tablette) d'organiser l'emploi du temps de votre enfant. De cette manière, il lui permet de revoir son autonomie et ses méthodes d'apprentissage.

Alors n'attendez pas !

Consultez notre site internet www.redire.fr.

La calculatrice, une interrogation en plus ou en moins ?

L’annulation de l’interdiction des calculatrices

Si les calculatrices devaient être interdites pour le bac 2018, la restriction a finalement été reportée. Ce changement de cap, assez tardif certes, a fait le bonheur des candidats dont la majorité a déjà acheté un autre modèle de calculatrice qui ne serait pas doté d’un « mode examen ».

L’interdiction des calculatrices date de 2015

Au départ, les antisèches enregistrées sur les calculatrices devaient être censurées pour les épreuves du bac 2018 et les autres concours scolaires. Une circulaire datant de 2015 avait prévu l’interdiction des calculatrices équipées du « mode examen ». Pour cause, ces calculatrices permettaient de stocker quelques formules, voire des cours entiers. Aussi, les candidats ont été obligés d’acquérir de nouveaux modèles de calculatrice. Ceux-ci émettent un signal lumineux clignotant quand l’accès aux programmes est verrouillé. Ce nouveau modèle de calculatrice empêche l’accès à la mémoire, et bloque toute tentative de connexion avec l’extérieur.

Un revirement à quelques mois des épreuves

C’est en février, à quelques mois seulement du bac, que le ministère de l’Éducation Nationale est finalement revenu sur cette interdiction. Comme explication, le ministère a avancé des raisons principalement pratiques. Pour de nombreuses académies, un grand nombre d’élèves n’ont pas encore de calculatrice répondant à la nouvelle réglementation. Le fondateur du site TI-Planet, 

Xavier Andréani a, pour sa part, confirmé l’existence d’un bug sur certains modèles. Ainsi, les candidats pour le bac 2018 ont encore pu utiliser leurs « calculatrices programmables », comme la circulaire officielle qui reste en vigueur l’autorise. L’agacement se fait alors entendre auprès de nombreux élèves, qui ont dépensé environ 80 euros pour rien !

Aussi, suite à la décision du ministère, les mêmes conditions qu’à la session de 2017 ont été appliquées. Mais, l’on s’attend déjà à ce que la circulaire de 2015 soit appliquée pour la session du bac en 2019. intégrer phrase sur Redire et soutien scolaire mathématique

En septembre, Redire vous proposera désormais, une nouvelle offre de service vous permettant d’améliorer vos compétences en mathématique, et ceux pour tout les niveaux de la 6° à la Terminale, plus besoin d’inscrire vos enfants à l’étude ! Tout se fait à la maison, de 10h à 22h, 7j/7 et en illimité. 

Pour plus d’informations, consultez notre site internet : https://www.redire.fr/

BAC 2021, Qu’est ce qui attend nos futurs bacheliers ?

BAC 2021, Qu’est ce qui attend nos futurs bacheliers ?

D’ici l’horizon 2021, la réforme du Bac 2021 entre en vigueur. Elle concernera les élèves qui passeront en classe de seconde dès la prochaine rentrée. Ce nouveau système prévoit la suppression des séries pour la voie générale, et de nouvelles épreuves de contrôles continus. On peut donc penser que cela permettra aux élèves de mieux gérer leur emplois du temps et de se concentrer sur l’essentiel.  Toutefois, concernant l’enseignement technologique, les séries ne seront pas modifiées et les lycéens peuvent suivre les mêmes enseignements communs.

Les changements prévus

Pour le nouveau système du BAC, les contrôles continus représenteront les 40 % de la note finale. Tandis que les notes en Première et Terminale représentent 10 %. Les 30 % restants sont complétés par les contrôles continus communs des établissements. Autrement dit, cela suppose une constance de la part de l’élève et il faudra qu’il mette toutes les chances de son côté dès la Première.

Quant aux épreuves de Terminale, elles se déroulent comme celles d’ aujourd’hui, et  représentent 60 % de la note finale. C’est-à-dire, une part importante de la note. En somme, l’élève passera un contrôle anticipé de Français en Première, et quatre épreuves en année Terminale, soit deux épreuves de spécialités, une épreuve de Philosophie et un test oral.

En Première et Terminale, il y aura quoi pour les lycéens alors ?

Pour les séries d’enseignements généraux, elles seront toutes supprimées. Désormais, tous les étudiants des lycées suivront les mêmes enseignements. Les lycéens auront tous  Français en Première, Philosophie en Terminale.

On entend par matière générale, l’Histoire-Géographie, Enseignement moral et civique, Langues vivantes, Enseignement scientifiques et Education physique et sportive.

Un peu comme notre plateforme REDIRE, chaque élève a le choix  d’une spécialité d’enseignement, dont 3 en Première faisant 4 h chacun. Ils devront ensuite approfondir 2 spécialités en classe de Terminale faisant 6 h chacune.

Les élèves ont également le choix de suivre un enseignement optionnel de 3 h en Première et Terminale pour gagner des points supplémentaires. Pendant la Terminale, ils peuvent en rajouter un deuxième.

Alors que les modifications de plus grande ampleur s’appliqueront dès la rentrée 2019, la première session du nouveau Bac général et technologique n’entrera en vigueur qu’à la rentrée 2021.

Pour vous préparez, dès la rentrée, inscrivez-vous à notre programme de préparation au Bac.

Pour Parcoursup, rendez-vous sur notre notre site internet : www.redire.fr

Et vous, vous en pensez quoi de cette réforme du Bac ?

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Parcoursup : “pas mieux qu’APB”, mais qui peut les aider ?

Les étudiants inscrits sur Parcoursup toujours sans réponse

C’est fait, ils ont eu le bac ! Mais la suite reste encore incertaine. C’est le cas pour plus de 100 000 jeunes qui attendent la suite de leur demande sur Parcoursup.

Les bacheliers restent incertains sur leur avenir

Au 12 juillet, la liste d’attente de Parcoursup comptait encore 77 810 inscrits, si 31 700 étudiants avaient déjà eu des réponses négatives. Un peu plus de 21 200 jeunes bacheliers ont, quant à eux, décidé de quitter la plateforme avant d’avoir reçu une réponse.

Les chiffres laissent voir que la majorité des bacheliers de cette année 2018 restent encore incertains quant à la suite de leur parcours. Même pour les candidats ayant eu une offre d’orientation, la situation reste assez ambigüe. Près de 172 300 étudiants n’ont pas définitivement accepté de formation jusqu’à maintenant.

La situation continue à progresser

Les responsables au sein du ministère de l’Éducation nationale restent pourtant positifs sur le sujet. La ministre Frédérique Vidal indique que 5 000 propositions sont faites chaque jour. Selon lui, le souci est aujourd’hui la question de tri entre les étudiants qui cherchent une place pour la prochaine rentrée, et ceux qui restent inscrits sur la plateforme, mais qui ont déjà eu une place ailleurs. Le ministre revendique ainsi un progrès de la situation, mais celle-ci reste insuffisante, lorsque l’on sait que seule la moitié des inscrits a accepté de manière définitive une affectation, et ce, depuis le début du programme !

Plusieurs raisons sont à prendre en compte pour expliquer la situation actuelle : la sortie des résultats définitifs du bac, la procédure complémentaire lancée en juin qui a remis 90 000 places en jeu… De nombreux étudiants n’hésitent pas à manifester leur colère, ils dénoncent en fait le nombre trop élevé de demandes par rapport aux places libres. D’autres estiment que Parcoursup cherche plus à « caser » les étudiants qu’à aider ces derniers à s’orienter vers leur métier idéal.

Les prêts étudiants, une solution s’offre à eux …

Les prêts étudiants, le jeu-concours Paid Off aux États-Unis

Aux États-Unis, le jeu-concours Paid Off fait sensation auprès des étudiants. Littéralement, « Paid Off » signifie « c’est payé », et ce jeu vise principalement à permettre aux étudiants de payer les dettes étudiantes.

Des prêts pour financer les études

Pour Michael Torpey, le but du jeu est de venir en aide aux 45 millions d’étudiants aux États-Unis, qui sont contraints de contracter des prêts. En effet, les études coûtent assez cher aux États-Unis, ce qui pousse trois quarts des étudiants à financer leurs études via des prêts étudiants.
Il faut entre 30 000 (25989 euros) et 100 000 (86629 euros) USD, pour un diplôme universitaire dans les établissements privés. Pour les établissements publics, un étudiant doit avoir au moins 9 500 USD, soit 8 500 euros pour un diplôme. Pour avoir ces fonds, les étudiants doivent contracter un prêt, que certains mettront plusieurs années à rembourser. Aujourd’hui, la dette des étudiants aux États-Unis est évaluée à 1 300 milliards d’euros. Le jeu Paid Off vise à aider les étudiants à liquider rapidement cette dette.

Un jeu-concours aux règles classiques

Les règles pour le jeu « Paid Off » sont assez simples : trois participants ou participantes concourent sur une série de questions. Sur les deux premières manches éliminatoires, les perdants partent avec 1 000 ou 2 000 USD, soit, 800 ou 1700 euros. Durant l’étape finale du jeu-concours, le/la finaliste qui réalise un sans-faute gagne le paiement de la totalité de ses dettes étudiantes. Rater une seule question réduira les gains de moitié.
D’autre part, le jeu consiste également à faire passer le message auprès des décisionnaires. Les participants (parfois les perdants) sont invités entre les manches à dénoncer la situation qui pèse sur les étudiants américains. À noter que la dette étudiante a été au cœur de la dernière campagne présidentielle américaine. Hillary Clinton a, rappelons-le, proposé de supprimer les frais de scolarité dans les universités publiques pour les étudiants plus démunis.

Partir à l’étranger après le bac

Partir à l’étranger après le bac

Continuer ses études à l’étranger après le bac, c’est le rêve de beaucoup d’étudiants. Mais peu d’entre eux savent comment s’y prendre. Autant de points sont à voir pour s’y préparer, à commencer par le pays de destination pour débuter des cours de langue.

Dans quel pays continuer ses études après le bac ?

Le choix du pays où continuer ses études se base avant tout sur le budget. Les étudiants qui cherchent des pays avec un coût de vie abordable privilégient les pays du sud. En Espagne, en Italie ou au Portugal, les étudiants ont l’opportunité de choisir entre de nombreuses universités publiques. 

Ceux qui n’ont pas de soucis budgétaires peuvent se tourner vers l’Angleterre ou l’Irlande. Les pays du nord, comme le Danemark ou la Suède, sont tout aussi chers. En Angleterre, ce ne sont pas les universités qui manquent. Par contre, les coûts d’inscription sont faramineux.

Apprendre une langue en séjour linguistique

Pour certains étudiants, partir à l’étranger juste après le bac permet d’apprendre la langue avant de s’y installer pour les études. Pour y arriver, ils peuvent passer des séjours linguistiques et suivre des cours dans des écoles spécialisées ou des universités. 

A savoir que les séjours linguistiques ouvrent diverses possibilités de mobilité. Les étudiants peuvent facilement trouver des stages en maitrisant une langue étrangère. Trouver un emploi international s’avère aussi plus facile.