“Le bac c’est de l’eau”… Vrai ou Faux ?

La réussite au bac c’est : prêt de 180 jours de cours dans l’année, 30 à 40 h par semaine et 5 jours sur 7 pour se préparer à l’obtention du diplôme. Et oui, une fois arrivé en Terminale, c’est une double dose de travail qui est demandé à l’étudiant. C’est un travail de longue haleine et toute une stratégie à mettre en place. Chaque trimestre compte pour être en bonne condition pour la semaine l’année.

Alors si au 1er trimestre vous vous étiez reposer, vous étiez dans un mood “le bac c’est de l’eau” : ARRÊTEZ TOUT ! La dernière ligne droit commence maintenant. Oui, c’est à M-6 du bac qu’il faut se reprendre en main. Annales, cours particuliers et révisions.. On vous donne tous nos conseils pour être prêt.

Le deuxième trimestre : les révisions commencent !

Une fois les vacances de Noël et les soirées Netflix terminées, les révisions doivent reprendrent. On s’approche de la deadline. Cette fois, le baccalauréat n’est plus un mirage puisqu’il reste moins de 6 mois pour le préparer. Pour commencer le trimestre et la nouvelle année, le mieux serait de s’interroger sur des points en particulier.

Posez-vous les questions suivantes :

  • Où se situe mes lacunes, dans quelles matières je rencontre des difficultés ?
  • Comment y remédier, les différentes solutions qui s’offre à moi ?
  • Votre méthode de travail est-elle efficace, comment l’identifier ?

Ces questions sont importantes puisqu’elles vous permettent de mettre en place un plan d’action pour la suite. Il serait également mieux de mettre à profit les vacances scolaires pour réviser. Seul ou en groupe, à la maison ou à la bibliothèque.

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Photo by Eliabe Costa on Unsplash

Pour mieux s’organiser, divers solutions sont mise à la disposition des adolescents désirant être aidé dans l’approfondissement de leurs cours.

Pour ceux qui désirent profiter d’un soutien scolaire, il est tout aussi possible d’en trouver. REDIRE offre une “Préparation au Bac” comprenant :

  • 3 mois de préparation – 2 heures de cours ou d’aide pour réviser / semaine
  • Une évaluation de démarrage – 1 test blanc par mois – Un plan de révision personnalisé

Il s’agit de  cours particuliers dispensés en visioconférence pour le plaisir de notre génération Y, adepte des écrans. Sur REDIRE, le programme de préparation au baccalauréat est déjà établi par le prof avec la participation active de l’élève.

Depuis des années, des maisons d’éditions ont donné l’opportunité aux étudiants au petit budget d’acquérir un annale bac. Chez Nathan par exemple (https://www.nathan.fr/reflexe/), vous pouvez retrouver les 7 à 9 matières que vous avez à réviser (avec des exercices corrigés) dans un seul livre.

Dans les maisons de quartiers et maisons de jeunesse, comme celles de Aulnay-sous-bois ou à l’OMJA à Aubervilliers, ces indispensables annales sont mis à disposition des élèves surtout pour ceux qui ne  maîtrisent pas la prise de notes. Un autre sujet que l’on traitera et qui fait souvent défaut.

Le troisième trimestre : “puisse le sort vous être favorable”

Au troisième trimestre, l’approche des examens attise le stress. Les dernières notes viennent de tomber, cours particuliers, annales, études au lycées, tout est en votre possession enfin presque. Pour vous retrouver facilement, le mieux serait d’établir un planning.

Afin d’optimiser la mémorisation des cours, il est conseillé de réaliser des fiches par matière.

Il faut savoir que les périodes de révision doivent être complétées par une hygiène de vie saine. Repas sain et équilibré, sport, détente et sommeil doivent être au programme pour éviter la fatigue et le surmenage.

N’hésitez pas à mettre votre PS4 de côté, croyez-nous, il y a plus de jouissance quand on joue avec un diplôme dans la poche. “Petit conseil de REDIRE” 🙂

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Toujours dans cette dernière ligne droite avant le bac, essayez de traiter les sujets des annales sans regarder les corrigés. Si un cours vous semble flou, les profs sur REDIRE pourront vous aiguiller par visioconférence. Le but, ici, est de voir les lacunes qui devraient être comblées et les cours que vous n’arrivez pas à maîtriser. Soyez plus à l’aise à l’idée de poser des questions à votre professeur sur des thèmes que vous n’avez pas très bien assimilé.

Le baccalauréat détermine l’avenir que vous désirez avoir après le lycée. Il fait partie des expériences tangibles sur lesquelles l’élève envisage l’ensemble de son parcours universitaire ou professionnel. Réussir le baccalauréat, c’est prouver sa capacité à s’approprier des niveaux de connaissance encore plus élevés afin de se projeter librement dans son avenir professionnel et social.

Alors, quelles sont les techniques que vous utilisez pour réviser ? (répondez-nous, on lit vos commentaires)

Le harcèlement scolaire, reconnaître les signes de détresse

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Le 8 novembre dernier fut la journée nationale de lutte contre le harcèlement en milieu scolaire. Malgré les efforts entrepris par le service public, ce phénomène reste courant dans les établissements scolaires. Nombreux sont les élèves qui servent de souffre-douleur pour leurs camarades de classe. Si certains jugent le harcèlement dans les lieux scolaires comme une chose banale, la réalité en est tout autre. Le cas de Jonathan Destin, une des victimes du harcèlement en milieu scolaire, montre à quel point cette situation est très grave.

Le harcèlement scolaire, qu’est-ce que c’est ?

Faite par d’autres élèves, le harcèlement scolaire est une violence répétée par une ou plusieurs personne sur un élève. Il peut s’agir d’une violence verbale, morale ou physique. En général, l’élève victime du harcèlement n’a pas les moyens pour se défendre. Il est en quelque sorte en situation de soumission face à son oppresseur. La victime prend sur lui et supporte les injures perpétrées par ce harceleur.
Le harcèlement en milieu scolaire se manifeste le plus souvent par les coups, les bousculades, les insultes et les menaces. Dans certains cas, il peut également s’apparenter à des formes plus ou moins visibles comme les pincements, les surnoms méchants, les moqueries ou encore les tirages de cheveux.

Les caractéristiques du harcèlement scolaire

Le harcèlement en milieu scolaire revêt trois caractéristiques principales : la violence, la répétitivité et l’isolement de la victime. La violence se traduit par un rapport de domination entre la victime et l’un ou plusieurs de ses harceleurs. Dans certains cas, il arrive que les victimes soient plusieurs élèves différents ou un groupe précis de camarades d’école. Pour être qualifiée de harcèlement, la violence doit être répétée. L’élève victime subit les agressions à l’encontre de sa personne ou de son mental, de manière régulière, et ce, sur une longue période. Ce sont le degré de la violence et la répétition du harcèlement qui poussent l’élève victime à s’isoler.

Le harcèlement en milieu scolaire est lié au rejet de la différence. Il peut se référer au sexe, au handicap de la victime, à son apparence physique, à son appartenance à un groupe, ou à ses centres d’intérêt. En général, le phénomène se manifeste à la fin de l’école primaire et au collège.

Les conséquences du harcèlement scolaire

Le harcèlement en milieu scolaire a des conséquences graves sur la victime. Il est par exemple source de décrochage scolaire, et dans certains cas, de déscolarisation. Compte tenu de ce qu’il subit en permanence à l’école, l’élève victime ne veut plus y retourner. Victime d’un harcèlement en milieu scolaire, l’élève a également tendance à se désocialiser, à être constamment anxieux et à déprimer. Chez certains élèves, le harcèlement provoque la conversion et des conduites autodestructrices. Le cas peut même pousser la victime à se suicider. Outre ces conséquences à court terme, le harcèlement impacte négativement le développement social et psychologique de l’élève victime. Celui-ci aura, en effet, un sentiment de honte et perdra son estime de soi. Cette attitude va ensuite le pousser à éviter les autres et à limiter son développement. Si la victime n’est pas accompagnée, cette attitude pourrait l’obnubiler jusqu’à l’âge adulte.

Jonathan Destin, une victime du harcèlement en milieu scolaire

En France, le harcèlement scolaire est un véritable fléau. Malgré la mise en place d’un numéro vert (30 20), le phénomène n’est pas encore éradiqué. En effet, 14 % des enfants ne sentent pas en sécurité dans leur établissement scolaire, et 10 % sont victimes de harcèlement. Jonathan Destin compte parmi ces victimes.

Pour cet élève, le calvaire commence en CM2 avec des insultes, des brimades, du racket et des coups. Ses harceleurs se moquent de son nom de famille et de son physique. Ils vont même plus loin en le menaçant de tuer ses parents. À seulement 16 ans, les harceleurs de Jonathan le menacent avec une arme à feu. Par   honte et par peur d’en parler, il reste silencieux et se referme sur lui-même. Son entourage adulte ne se rend pas compte des effets de cette situation chez l’élève, et voit cela comme un jeu. La victime est alors seule face à ses bourreaux. À bout, l’élève décide de s’immoler par le feu pour mettre fin à ses jours. Jonathan pensait que c’était la seule solution pour en finir avec le calvaire qu’il endure depuis des années. Résultat, il s’est brûlé à 72 %, et est dans un coma artificiel pendant trois mois. Au cours de son hospitalisation, Jonathan a dû subir 17 interventions chirurgicales.

Comme celui de Jonathan, des milliers de cas d’élèves victimes de harcèlement sont recensés annuellement dans les établissements scolaires. Le phénomène de harcèlement en milieu scolaire prend d’autres formes plus virulentes suite à l’avènement des plateformes de réseaux sociaux. Les conséquences deviennent de plus en plus graves en portant atteinte à la personnalité psychoaffective même de l’élève et à son avenir.

Brevet des collèges: La solution pour préparer son examen

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Alerte brevet : une importante baisse de la moyenne générale a été constatée du côté des élèves en classe de troisième. Entre une difficulté accrue des épreuves et une baisse du niveau général des collégiens, quelle est à l’origine de ce fléau ?

Des difficultés de rédaction

Lors des épreuves écrites, le taux de réussite au brevet fut seulement de 42,8 % en 2017, en Île-de-France. Les chiffres paraissent alarmants puisqu’en effet, moins d’un élève sur deux aurait obtenu la moyenne lors du DNB. C’est un fait : les élèves ont surtout des difficultés au niveau des quelques matières principales, dont les mathématiques.

Le français, l’histoire-géographie-EMC et les sciences font également trébucher les collégiens aux épreuves écrites. Un grand nombre d’enseignants affirment que le niveau des épreuves finales est beaucoup plus élevé par rapport à celui du contrôle continu. La différence est palpable, ne serait-ce que par la rédaction des consignes pour ces épreuves.

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Le contrôle continu : une solution efficace

Le contrôle continu s’avère être une opportunité pour combler les failles. En effet, contribuant à 50 % des points finaux en vue de l’obtention du diplôme national du brevet. Un élève peut obtenir jusqu’à 400 points (sur un total de 800 points) au brevet, grâce au contrôle continu. Ceci permet aux collégiens de compenser les notes éventuellement basses, lors des examens finaux.

REDIRE vous propose LA clé pour réussir votre année, et qui plus est, obtenir son diplôme de brevet.

Pour éviter les mauvaises surprises au mois de juin : réviser tout au long de l’année et non pas qu’à un mois des épreuves. Et si besoin, tester la  nouvelle formule mise en place par notre plateforme. REDIRE propose 3 mois de préparation aux examens.

Préparation au brevet : La solution de REDIRE

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Pour réagir face à ce constat quelque peu alarmant, nous avons décider de venir en aide aux élèves de 3ème de la manière suivante. 

Le programme se découpe comme tel : 3 mois de travail;  2 heures par semaine; une évaluation au démarrage; 1 test blanc par mois et un plan de révision personnalisé (cours + exercices)

Revoyez votre méthode d’étude, la fréquence de vos révisions et les préparations diverses. REDIRE vous propose un accompagnement personnalisé, afin de remonter la pente.  REDIRE met à votre disposition des professeur en ligne pour vous aider en mathématiques, en anglais, et en Physique Chimie.

Comme le brevet constitue le passeport d’entrée au lycée, l’année de la troisième ne doit pas être prise à la légère. Le secret de la réussite scolaire en troisième, et pour toutes les autres années scolaires, est celui de s’appliquer tout au long de l’année. N’attendez plus, souscrivez à notre plan de préparation sur notre site www.redire.fr.

INSCRIPTIONS PARCOURSUP : Plus que 2 mois avant le marathon

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PARCOURSUP : LA COURSE DEMARRE EN JANVIER

Depuis janvier 2018, le site Parcoursup a bel et bien remplacé celui de l’APB ou Admission Post-Bac. Mais, la préinscription en première année de fac ne sera pas pour autant facile ni « fluide ». Il n’est pas rare en effet que des étudiants pensent que l’inscription sur ce site sera toute simple. De fait, il faut bien prendre le temps de se préparer pour ne pas rater le coche. Le site Parcoursup propose d’ores et déjà aux lycéens la possibilité de s’informer et s’imprégner des étapes et calendriers d’inscription. Mais attention, la date butoir peut arriver en un rien de temps. En quelques points, retrouvez les principaux blocages qui peuvent arriver lors de l’inscription Parcoursup.

 

SAVOIR AVANT L'INSCRIPTION

Selon la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal,

 « 955 bacheliers n’ont pas eu d’affectation à la rentrée. Le fait d’avoir brûlé les étapes peut être considéré comme une des raisons à cela. »

Aussi, dès maintenant préparez-vous pour la prochaine inscription pour ne pas rater cette opportunité.

Quand on est lycéen, nous avons tendance à minimiser les choses, attendre une à deux semaines avant la date limite mais sachez que l’inscription Parcoursup est très importante. Le choix et les informations sont ainsi remplis à la hâte, sans avoir eu le temps de bien peser ses choix qui pourtant, sont déterminants de leur avenir post bac. Elle n’est donc pas à faire à la hâte et nécessite des détails importants comme le numéro INE ou un choix d’orientation bien pensée à l’avance.

Si cette année, la phase principale s’est achevée le 5 septembre, la session 2018-2019 elle prendra fin en juillet.

LES PROCEDES MIS EN PLACE POUR ORIENTER L’ETUDIANT AVEC REDIRE

Tout au long de ce premier trimestre, l’étudiant aura eu l’occasion de poser des questions à un conseiller d’orientation, d’assister à des salons et portes ouvertes et ce, dans le but de servir de base pour s’éclairer sur la voie à suivre.

La plateforme de soutien scolaire REDIRE elle, met en place une formation spéciale grâce à laquelle le néo bachelier, guidé par un professionnel apprend à manipuler Parcousup.

Au programme :

  • la rédaction de son CV avec une mise en évidence de ses points forts
  • la rédaction de safiche Avenir de façon très minutieuse
  • l’accompagnement du bachelier dans toute la préparation Parcoursup.
  • la préparation à l’entretien d’admission

 Le but : coacher et accompagner les Terminales jusqu’à la dernière ligne droite avant l’obtention du diplôme. Comment ?

Visitez la page : https://www.redire.fr/preparation-parcoursup.html

DES VOEUX MÛREMENTS PRECIS

« Je me suis retrouvé à la fac alors que je voulais faire un BTS »

C’est ce que nous atteste Marie-Gaëlle, étudiante en communication qui trouve sa voie 2 ans après avoir obtenu son Bac. La question des vœux pour le Parcoursup est importante, voire primordiale pour les étudiants. C’est en effet le choix d’orientation qui déterminera la suite du parcours de l’étudiant. Les étudiants doivent minutieusement réfléchir sur leurs 10 vœux avant de les formuler. Aussi, formulez- les à l’avance, et prenez le temps de bien les penser pour qu’ils soient mûrement réfléchis. Vous pouvez toutefois formuler des sous-vœux à part ces 10.

REDIRE encourage tous ses élèves et Terminales à valider leurs voeux en temps et en heure. La réussite est entre vos mains.

Calcul mental : Quelles solutions face à ces difficultés

calcul mental

Un élève sur deux a des difficultés en calcul mental. C’est ce qui ressort des évaluations en français et en mathématiques réalisées le 17 septembre dernier en CP et en CE1. C’est un résultat plus qu’alarmant évoqué par le ministre de l’Éducation nationale, et qui ressort d’une série d’évaluations ayant suscité des controverses et de nombreuses critiques de la part des syndicats d’enseignants.
La moitié des élèves en CE1 ont des difficultés en calcul mental…

Le 14 octobre dernier, le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a livré les résultats provisoires de ces évaluations menées sur plus de 1,6 million d’écoliers de CP et de CE1. Le ministre a alors précisé que :

« Un élève sur deux (49 %) a des difficultés en calcul mental, et 47 % ont des soucis pour résoudre des problèmes ».

Ces « retards » s’expliqueraient par des difficultés sociales et familiales, notamment dans le langage. Toujours dans ce quotidien, le ministre a répondu aux critiques des syndicats d’enseignants qui accusaient ces tests de stresser les élèves. Il a alors affirmé que les tests « n’ont pas été créés pour faire échouer les élèves, mais dans un esprit de bienveillance » ; et que ce sont des « leviers pour leur réussite ». Toujours est-il que ces difficultés scolaires sont à l’origine d’un échec scolaire dans le primaire. C’est là précisément qu’entrent en jeu les plateformes d’accompagnement scolaire et de cours de soutien scolaire. Le soutien scolaire à domicile est en effet une technique efficace pour fournir une assistance scolaire personnalisée aux enfants rencontrant des difficultés scolaires, sur certains cours ou sur certaines matières.

REDIRE : Du coaching scolaire en calculs mentaux

Avec les cours de soutien proposés par notre plateforme, chaque élève qui a des difficultés avec le calcul mental pourra bénéficier d’un coup de pouce sur les cours de mathématiques. L’enfant pourra en effet jouir d’un accompagnement scolaire personnalisé, selon son propre rythme, et en fonction de sa disponibilité.

Formés et expérimentés en matière de coaching scolaire, nos enseignants sont en mesure de proposer des exercices interactifs ou des cours privés conçus pour habituer l’élève au calcul mental.

Avec nos intervenants spécialisés, les élèves pourront traiter des exercices de calcul mental portant sur l’addition, la soustraction, la multiplication, la division, l’addition de deux nombres entiers ou plus, la multiplication de deux nombres entiers ou plus…

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Les intervenants REDIRE mettront en place des procédés mnémotechniques pour aider les élèves à mémoriser facilement ces techniques et réussir un calcul mental.
En utilisant des ressources pédagogiques et des méthodes d’enseignement éprouvées et conformes aux programmes scolaires du ministère de l’Éducation nationale, nos professeurs sont en mesure de fournir une assistance scolaire de qualité à tout élève présentant des difficultés scolaires en matière de calcul mental.

Ne pas rater son année sans se sentir débordé

Quelques conseils à mettre en place pour toute l’année .. 

Si les étudiants dans les collèges restent encore assez surveillés par leurs parents, ce n’est pas le cas au le lycée. L’arrivée au lycée c’est : autonomie et liberté, mais aussi engagements et conditions. Savoir gérer sa soif de liberté en étant assidu, ponctuel et sérieux, puis tenir compte du travail demandé le tout sans se laisser submergé par le travail et se laisser du temps pour des activités.

Alors ne parlera pas des étudiants post bac fraîchement sortis du lycée qui s’oriente vers une université, non non..! C’est bien trop souvent à cause de cette soif de liberté  de mouvements et d’indépendance l’étudiant rate son année. Des horaires moins chargés, des copains fêtards, le stress et le burn-out… nombreux sont les pièges à éviter. Voici quelques conseils pour vous aider à ne pas rater le coche pour cette année.

Être bien organisé

C’est le secret pour être frais et bien d’attaque pour les cours et les examens.
Les copains de la fac vous invitent à une fiesta et vous en rêviez depuis longtemps ?

Mec, c’est la soirée de l’année, faut absolument que tu sois là”

Vous et moi nous savons … Des soirées, il y en aura d’autres. Ce ne sera ni la première, ni la dernière.

Alors si votre corps vous dit “repose moi sur le lit”, faites-le !

Si vous avez des devoirs par dessus la tête, que vous avez pas rangez votre chambre depuis le lundi d’il y a trois semaines, faites-les !

Les fêtes peuvent battre leur plein presque toutes les semaines voire tous les soirs, mais il faut définir ses limites.  Vous ne pourrez pas suivre le rythme en étant un oiseau de nuit et un étudiant le jour. Quand on est étudiant, il est important de bien respecter les heures de sommeil. Apprenez à bien prendre soin de votre corps, il a besoin de sommeil.

Une bonne organisation est également un autre secret pour ne pas oublier les révisions. Il arrive souvent pour les fêtards et les étudiants désorganisés d’oublier qu’il y a un examen de prévu. De fait, ils ne se pressent à réviser que la veille de l’examen. Le matin, vous serez complètement fatigué et blasé que votre cerveau n’a enregistré rien de ce que vous avez lu. La question d’organisation vaut également pour les questions budgétaires, au risque de faire des dépenses inutiles et vite passer au rouge.

Avoir une habitude de vie saine

Entre les cours, les examens, les 15h/ semaine au McDo, les Futsal et autres activités, il est facile de frôler le burn-out. En effet, outre ces activités estudiantines, il faut aussi noter les corvées quotidiennes comme le ménage ou les courses. Pour que votre corps arrive à suivre le rythme, il lui faut les bons nutriments et en quantité suffisante.

Aussi évitez les menus fast-food : kebabs, burgers et pizza à tout va. Le sommeil est tout aussi primordial, et ne doit être délaissé au profit d’une fête ou des révisions.

Certes, cela arrive à tout le monde d’avoir des soucis, mais se cloitrer chez soi pour y penser ne résoudra rien. La fac, c’est le lieu où les relations se tissent. Aussi prenez le temps de créer des réseaux, d’échanger et de parler avec les autres. Les amis sont utiles, et même qu’il est important d’en avoir, mais sachez toujours poser vos limites. Ce n’est pas parce que vos amis vont à une fête que vous devez à tout prix y aller, alors que vous avez un examen de prévu.

Ne jamais abandonner

Vous avez tout fait pour ne pas rater l’année, pourtant vos résultats ne sont pas à la hauteur de vos attentes ? À ces moments, vous pourrez vous dire que la fatigue et le stress ont été vains. Pourtant, l’erreur à ne pas faire est d’abandonner ou de lâcher prise. Il faut garder une attitude positive et combative. En claire, faites vous les bons amis, ceux qui vous feront sortir et socialiser MAIS, avec qui vous pourrez également réviser les week end. Mangez sainement et pensez surtout à DORMIR.

On vous dit l’essentiel, après cela, les cartes sont entre vos mains. Bonne chance et tenez nous au courant. On veut savoir comment s’est déroulé votre entrée au lycée et à la fac.

Dyslexie : le soutien scolaire pour les élèves en difficulté

Selon la Fédération française des « dys », 6 à 8 % des enfants français souffrent de dyslexie, de dyspraxie ou de dysphasie…, des troubles du langage et de l’apprentissage. Ce qui représente en moyenne deux élèves par classe ! Souvent, ces enfants en difficulté ont besoin d’une assistance scolaire de qualité pour avoir les mêmes chances de réussir que les autres élèves, en réduisant les risques d’échec scolaire.

Un accompagnement éducatif pour élèves dyslexiques

D’une manière générale, les enfants dyslexiques ont beaucoup de difficultés d’apprentissage à l’école. Ils n’arrivent pas à évoluer au rythme « normal » des autres élèves. Ils ont ainsi besoin de plus de temps pour assimiler de nouvelles connaissances. Même les activités de lecture et d’écriture leur sont très éprouvantes. C’est à ce stade que l’accompagnement scolaire trouve son importance, notamment pour les aider à faire leurs devoirs, pour combler les lacunes lors des cours en classe. Toutefois, il s’agit de faire appel à des enseignants professionnels qui ont pleinement conscience des difficultés de l’élève. En effet, fournir des cours de soutien scolaire et des cours particuliers à des enfants dyslexiques nécessite une bonne connaissance de leurs particularités, mais également une capacité d’adaptation des méthodes de travail. Il ne s’agit pas alors de doubler l’apprentissage à l’école, mais d’apprendre la même chose de manière différente.

Redire a l'ambition de réduire les difficultés scolaires pour les enfants dyslexiques

Chez REDIRE, nous sommes tout à fait conscients des difficultés scolaires auxquelles les enfants dyslexiques font face. Nos enseignants sont expérimentés et dûment formés au coaching scolaire pour enfants dyslexiques. Faisant preuve d’une très grande capacité d’écoute et de patience, nos intervenants sont en mesure de fournir un accompagnement éducatif aux enfants présentant des troubles de l’apprentissage comme la dyslexie. Le système de visioconférence que nous mettons au service de tous les élèves facilitera la communication des besoins de l’enfant. En effet, sans devoir regarder l’enseignant dans les yeux, il pourra demander à celui-ci de répéter, de reformuler ou de réexpliquer autant de fois qu’il le souhaite. Si nos professeurs font preuve de beaucoup de patience, il n’en est pas ainsi pour les élèves. Il n’est alors pas recommandé de leur « imposer » des cours de soutien qui durent plus d’une heure par jour, ou plus de trois fois par semaine.

La plateforme REDIRE est à même de proposer un enseignement à distance ou des cours à domicile pour enfants dyslexiques. L’enfant bénéficiera alors d’une assistance scolaire personnalisée, lui permettant de gagner en confiance et d’optimiser ses chances de réussite scolaire.

Faire le bon choix d'une assistance scolaire

Tout enseignant n’est pas capable de prendre en charge un programme de tutorat pour enfants dyslexiques. Chez REDIRE, l’enfant va bénéficier d’un bilan préalable pour évaluer ses besoins de manière précise. Ce bilan ne devrait toutefois pas limiter les méthodes, l’enseignement sera adapté à l’évolution et aux aptitudes réelles de l’enfant. Mais, par-dessus tout, l’accompagnement éducatif que nous fournissons sera accommodé aux disponibilités et aux particularités de votre enfant.

Force est de reconnaître un certain progrès apporté par l’école dans la prise en charge des enfants dyslexiques. Toutefois, son effort reste limité, et la nécessité des cours de soutien reste d’actualité.

Stage, entretien, rendez-vous : Le dress code à adopter

Aujourd’hui, les collèges et les lycées, selon la formation suivie imposent à leurs étudiants des stages. C’est, pour l’élève, le moyen de connaitre un peu plus le monde du travail, pour les entreprises, un moyen de créer une relation de confiance avec ces jeunes en formation à devenir des professionnels. Le but est d’évaluer les compétences de l’étudiant mais encore de le rendre autonome dans un milieu qui lui est inconnu. Comme l’élève intègre un nouvel environnement, les responsables établiront son profil pour s’assurer de son intégration et de son niveau. Mais, ce sera également l’occasion de découvrir l’attitude de l’étudiant, ses bonnes manières ou son éducation sociale. Chaque détail a son importance. L’entretien avec l’étudiant permet de recueillir plus d’informations sur lui. Le dress code, quant à lui,  est une manière de définir un peu plus sa personnalité. De ce fait, il est plus qu’important de bien choisir le style que l’on veut avoir pour une première rencontre avec un chef d’entreprise.

Le code vestimentaire, une expression de la personnalité

Certes, le dicton « l’habit ne fait pas le moine » trouve dans ce contexte sa vraie valeur. Mais, il convient pourtant de noter que la personnalité d’une personne a une certaine influence sur ses choix. C’est également le cas pour les choix vestimentaires. Le style vestimentaire est vu comme un prolongement de notre personne.

Généralement, durant les entretiens, même dans les entretiens d’embauches, le dress code est la première chose que le responsable remarque. Le choix est ainsi à faire méticuleusement, avant un entretien. Il doit à la fois combiner notre style personnel et à la fois une touche de professionnalisme à celle-ci. Alors si vous avez tendance à mettre des jeans troués, des talons aiguilles (pour les lycéens), ou encore des joggings  et autres vêtements de sports; n’hésitez pas à les laisser au chaud, au placard l’espace d’une ou deux semaines de stage.

 

Street style, sportswear, casual ..

Si je met cette paire de Air max avec ce p’tit jean pas trop déchiré ça passe !

Attention, ceci n’est pas qu’une simple entrevue, c’est « un entretien ». On le sait, quand on est étudiant on se dit “si je met cette paire de Air max avec ce p’tit jean pas trop déchiré, ça passe ! “. Et pourtant, prendre soin de son apparence sera le moyen de prendre soin de son image aux yeux du recruteur. Pour un entretien au collège ou au lycée, préférez une tenue décontractée et soignée à la fois. Nul besoin de se mettre entièrement en costard pour un garçon ou d’acheter une robe de soirée chic pour les filles. Choisissez juste des vêtements plus officiels : pantalon et chemise pour les garçons, jupe ou robe pour les filles. Mais surtout, n’oubliez pas de bien les repasser et d’éviter les vêtements avec des tâches…

Oui, il est question de soigner l’image et de donner envie aux recruteur de recruter. Aussi, il faut prendre en compte chaque détail, le choix de la matière, du coloris ou encore de la découpe n’est pas une chose à minimiser. On a souvent tendance à abuser un peu des parfums, le but n’est pas de déboucher le nez de la personne que l’on a en face de soi.

On s’est aussi fié à l’article d’Etienne Gless dans l’Etudiant pour vous apportez des conseils : https://www.letudiant.fr/jobsstages/recherche-d-emploi-le-dress-code-a-adopter-pour-un-entretien.html

Alors, comment vous vous choisirez de vous habiller/ d’habiller votre enfant ? Mettez vos réponse en commentaires

Une nuit efficace pour un étudiant ça dure combien de temps ?

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Aujourd’hui on a recueilli le témoignage de Marie-Gaëlle, elle est étudiante et elle a même un job étudiant à côté. Entre études, boulot et soirée étudiante, elle estime que 6h de sommeil “c’est suffisant pour être au top de la forme”.

Banlieusarde, tous les jours elle lutte contre le sommeil, (la transpiration) et la fatigue dans les transports pour Paris pour ne pas s’endormir car en vérité : elle est morte de fatigue !

Voici une étude qui vous démontre alors ce qui est réellement nécessaire à un étudiant.e pour être en forme toute la semaine…

Selon les résultats d’une enquête réalisée par la MGEN (Mutuelle de l’Education Nationale), présentée lors de la 18e Journée du Sommeil en mars dernier, les jeunes entre 15 et 24 ans estiment qu’ils ont besoin de 8 h 12 minutes de sommeil par nuit. Par ailleurs, 88 % d’entre eux pensent manquer de sommeil le week-end ou en semaine. Une autre étude santé a démontré que 60 % des étudiants souffrent de troubles du sommeil. Dans tous les cas, le temps d’endormissement quotidien idéal diffère pour chaque tranche d’âge, et pour chaque individu. Ce qui est sur : les jeunes ont besoin de dormir !

Mais alors combien de temps faut-il dormir pour être en forme ?

C’est connu, le besoin de sommeil d’un enfant n’est pas le même que celui d’un adulte. Chaque tranche d’âge a son temps de repos nécessaire. L’organisme américain National Sleep Foundation (NSF) a enquêté afin de déterminer le nombre d’heures de sommeil adaptées pour chacun. Les résultats sont sans équivoque : les adolescents (14-17 ans) nécessitent entre 8 et 10 heures par nuit. Les adultes (26-64 ans) n’ont besoin que de 7 à 9 heures de sommeil par nuit. Les nouveau-nés sont les plus grands dormeurs, nécessitant entre 14 et 17 heures de sommeil par jour. De leur côté, les personnes âgées de 65 ans et plus n’ont besoin que de 7 à 8 heures de sommeil journalières pour être au top de leur forme.

Les jeunes manquent de sommeil

À en croire les résultats d’une étude réalisée par la SMEREP (Société mutualiste étudiante régionale de la région parisienne), les jeunes dorment trop peu. Ces résultats, dévoilés lors de la Journée nationale du sommeil en 2015, démontrent que 91 % des étudiants dorment moins de 8 heures par nuit, et 20 % déclarent dormir moins de 6 heures la nuit ! Les raisons de ce manque diffèrent selon les étudiants enquêtés : le sommeil tarde à venir (48 %), ils se réveillent parfois (37 %), ou se réveillent souvent (31 %)… Dans tous les cas, la grande majorité des étudiants (60 %) affirment se lever « avec difficulté au moins une fois par semaine » ; et même « quotidiennement » (30 %). Selon la même étude, le déficit de sommeil est une de leurs principales sources de préoccupations.

Les recommandations de la MGEN & de Redire

Au constat du manque de sommeil généralisé chez les jeunes étudiants, la MGEN a émis quelques recommandations aux jeunes de 15-24 ans. Celles-ci sont destinées à améliorer et à préserver le sommeil des jeunes.

  • Il faut faire des exercices physiques ou sportifs de manière régulière, à bien répartir sur la semaine.
  • Pratiquer du sport ou des activités physiques en plein air, pour profiter de la lumière du jour.
  • Se coucher dans son lit uniquement pour dormir, et non pour effectuer une activité prolongée (être sur son portable, sa tablette ou son ordinateur, lire, etc.).
  • Éteindre tous les écrans au moins une heure avant d’aller se coucher. La télévision n’est pas concernée par cette recommandation, vu qu’elle est regardée de plus loin, fatiguant moins les yeux.
  • Éteindre tout appareil connecté pendant la nuit.

Chez Redire on vous conseille également d’utiliser des applications et horloges vous permettant d’améliorer votre temps de sommeil (Sleep Cycle, Glisser, Sleep Time ou encore Sleepzy)

La langue anglaise pour s’ouvrir au monde

Pourquoi apprendre l’anglais dès l’école primaire ?

Savoir parler l’anglais, c’est aujourd’hui s’ouvrir à plus d’opportunités dans le monde du travail. C’est la langue des affaires, la langue des scientifiques, mais également celle des diplomates. Apprise aujourd’hui à l’échelle internationale, la langue anglaise ouvre les champs des possibilités à celui ou celle qui la maîtrise. Pour améliorer l’enseignement de la langue de Shakespeare, le gouvernement français compte désormais revoir les méthodes d’enseignement. Les enseignants restent assez craintifs par rapport à cette décision. Le ministre Jean-Michel Blanquer y voit, quant à lui, la possibilité aux écoliers d’apprendre autrement une langue vivante. Cette nouvelle forme d’apprentissage de l’anglais apparaît en effet être une meilleure façon pour la dominer.

 

Speak English ? Un apprentissage reconnu indispensable.

La langue anglaise a toujours été la langue la plus utilisée pour les échanges internationaux, dans le domaine diplomatique et économique. Aujourd’hui, l’anglais n’appartient plus ni aux Américains ni aux Anglais, mais au monde entier. L’anglais est en effet la langue officielle dans plus de 75 pays. C’est désormais la langue la plus utilisée sur le web pour les forums et réseaux sociaux, mais aussi dans le domaine de l’audiovisuel (clips, films, web series…). La nécessité de maîtriser l’anglais dépasse largement le simple besoin pour la scolarité ou pour le domaine professionnel. Cette langue est devenue la plus requise pour comprendre, mais surtout pour s’ouvrir au monde.

Pourtant, l’apprentissage de l’anglais — jusqu’ici assez tardif — ne permet pas aux étudiants ni aux professionnels d’arriver à une parfaite maîtrise de cette langue. De nombreuses personnes passent actuellement par les cours de soutien scolaire en anglais pour approfondir leurs connaissances. Une solution qui peut aider, certes, mais qui reste cependant assez tardive.

L’âge, un atout pour une parfaite maîtrise de l’anglais

Plusieurs explications permettent de mettre en exergue l’importance et l’avantage de l’apprentissage de l’anglais dès l’école primaire. L’âge est l’une des raisons les plus évidentes, selon les spécialistes et les enseignants. Le cerveau d’un enfant encore en classe primaire est plus ou moins « malléable ». De fait, y intégrer de nouvelles informations est plus facile, par rapport au cerveau d’un ado ou d’un adulte. Avant son sixième âge, le cerveau d’un enfant reste dans le stade de développement idéal pour s’enrichir par bilinguisme.

Vu la quantité de donnée et d’éléments à connaître et à maîtriser depuis le CP à la classe terminale, commencer l’anglais tôt s’avère également intéressant. Plusieurs moyens permettent par ailleurs d’apprendre l’anglais aux jeunes enfants. Ces méthodes, assez ludiques, combinent divers éléments pour un meilleur développement des capacités cognitives. À en juger par les commentaires du ministre de l’Éducation Nationale sur la question, les enfants pourraient même apprendre d’autres matières en anglais.

Apprendre l’anglais dès le jeune âge pour ne pas perdre du temps

Nombreux sont ceux qui restent bloqués dans la suite de leurs études ou dans leur carrière professionnelle. La raison en est qu’ils ne maîtrisent pas l’anglais ou ne savent pas parler cette langue couramment. Pour ces personnes, la seule issue est d’apprendre l’anglais via des cours particuliers ou en faisant des séjours linguistiques. Pourtant, commencer l’anglais dès son plus jeune âge est une méthode idéale pour avoir une parfaite maîtrise de cette langue.